Petites phrases, remerciements, analyse, les bons mots entendus pendant la semaine de course dans le clan français. La palme revient à Fred Weill…

Fred Weill : «Gagner en Italie, ça compte double» 

Fred  Weill, bis : « A la fin de la semaine, je voyais passer la «colonne» de pilotes français à la suite. En sept minutes, ils étaient tous passés. Et moi je partais quand les autres managers arrivaient seulement…» 

Temps au CH. Photo B. Simon

Fred Weill, ter : «Il n’y a  pas eu de capitaine désigné en Trophée. Mais c’est Rodrig Thain par son ancienneté et le nombre de titres obtenu qui l’aurait été. Il a eu de bons lieutenants le capitaine.» 

Fred Weill et Fred Lambert (de dos). Photo B. Simon

Fred Weill toujours : «Quand on voit le niveau des pilotes australiens, qui sont très jeunes en plus, on se dit qu’il va falloir s’habituer à cette concurrence pendant quelques années !»

Rodrig Thain, le premier jour : «Je n’ai pas roulé de la saison et je manque de rythme et de confiance. Je suis content pour l’équipe mais un peu déçu de mes résultats. Ce matin, Antoine m’a demandé de partir derrière lui en spéciale pour me tirer un peu. On a une équipe au top, très soudée. Peut-être encore plus soudée que les années précédentes du fait que l’on roule en Italie.»

Rodrig Thain et Stéphane Porchier, mécanicien. Photo B. Simon

Kévin Rohmer, le soir de la victoire : «Pour moi, c’est une double victoire. Cela fait du bien d’avoir pu revenir aux ISDE et de gagner, après mon gros crash de 2012. Il y a un an on m’avait dit que je ne ferai peut-être plus de sport… J’ai pris une belle revanche.»

Jérémy Joly : «Ce n’était vraiment pas gagné à l’avance ! Quand on est arrivés sur place, on a d’ailleurs constaté que les Italiens connaissaient bien les lieux…» 

Antoine Meo, à la veille du cross final : «On a été constants, réguliers et consistants. Personne n’a fait d’erreurs. On a fait du bon boulot. On a essayé de se motiver mutuellement et de faire attention les uns aux autres, tout en visant chacun une performance individuelle.»

Antoine Meo, 4e jour : «J’ai eu un peu de mal avec la moto de Christophe (Nambotin) les premiers jours. La moto est réglée pour son style de pilotage. Il utilise les bas régimes et moi les hauts régimes. C’était pas évident de me dire de ne pas accélérer à fond pour avoir le maximum de puissance». Ndlr : cela n’a pas empêché Antoine de remporter le scratch.

Daniel Milner attend Antoine Meo à la sortie de la SP. Photo B.Simon

Antoine Meo, à propos de l’Australien Daniel Milner : «Il nous a tous surpris. Il a la vitesse, le style, il ne fait pas d’erreur. Physiquement, il a un peu faibli en fin de semaine mais il n’a que 22 ans et c’est un peu normal. On ne peut pas tenir 6 jours à ce niveau là.  Gagner le E2 à 22 ans, c’est une belle performance.» 

Mathias Bellino, statut final sur Facebook : «Ça y est, Champion du Monde junior par équipe pour la 3e année consécutive. Un grand bravo à mes coéquipiers Loïc, Swan et Kevin qui ont fait un super boulot toute la semaine. Un grand merci à tous le staff de l’équipe de France qui a mis tout en oeuvre pour nous aider au maximum, bonne organisation et bonne ambiance.»

Frédéric Lambert, entraîneur équipe Junior : «Même avec 6 minutes d’avance, on ne se détend qu’à la fin du cross final. On a quand même eu chaud aux fesses quand Kevin Rohmer est tombé dans le dernier tour et n’arrivait pas à redémarrer sa moto. C’est un spectateur qui lui a montré que son silencieux était colmaté par la terre.»

Fred Lambert et Swan Servajean. Photo B.Simon

Frédéric Lambert, bis : «Loïc Larrieu était très serein pendant les reconnaissances : c’est un type de terrain qu’il connaît bien et sur lequel il est à l’aise. Il a ouvert de grands yeux quand on lui a dit qu’il devait gérer sa mécanique seul, mais il a très bien assuré toute la semaine».  

Pierre-Marie Castella, entraîneur équipe féminine : « Les points forts de nos pilotes : pilotage en liaison, mécanique, condition physique. Points faibles : déficit de vitesse en spéciales. On sait ce qu’on doit travailler à l’avenir. »

Pierre-Marie Castella, Alain Salles (suiveur) et Eric Simon, président de la commission enduro à la FFM. Photo B. Simon

Pierre-Marie Castella, entraîneur équipe féminine, le 4e jour : «Une des Australiennes a fait toute une remontée de ruisseau à côté de la moto et a bouchonné nos pilotes. On a vu que les françaises sont au-dessus des autres quand la liaison se corse.»

Audrey Rossat, statut final Facebook : «Avec Géraldine on a fait ce qu’on a pu, on a tout donné, on a un peu manqué de chance et même si nous ne prenons que la 3e place j’en suis fière. L’esprit d’équipe formé par notre duo n’a jamais été aussi fort, toute individualité avait complètement disparu. En 6 ans c’est la première fois que je ressens autant le mot « équipe » et pour ça je remercie Géraldine. Bravo pour sa performance elle n’a rien lâché et pour une 1re participation dans de telles conditions, c’est fort. »

 

 

 

 

1 COMMENTAIRE

  1. Félicitations à tous mes amis français, tant les pilotes que les accompagnants, qui savent ce que le mot « équipe » veut dire.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici