Rodolphe sabatier

Alors que nous venons de boucler le numéro 108 d’enduromag, il nous paraissait important de expliquer les raisons de la non parution du numéro (avril-mai). Voici donc en avant-première l’édito de Rodo (le rédac’ chef) du numéro qui sera dès la semaine prochaine chez les marchands de journaux.

Où qu’il est passé l’Enduro Mag avril-mai ?
Ben, il est resté confiné, comme vous et moi. Pourquoi ? Tout simplement pour raison économique. Votre magazine vit et ne peut survivre que grâce à deux facteurs : le fruit des ventes en kiosque ou par abonnement (on vous encourage d’ailleurs largement à choisir cette dernière option. C’est plus pratique, plus économique et en cas de coup dur, comme on l’a vécu ces dernières semaines, vous nous soutenez et nous permettez de continuer à bosser pour vous !) et celui des pages de pub.

Interdiction de circuler et rideaux tirés, les uns comme les autres étiez aux abonnés absents depuis le début du confinement. Pour assurer la pérennité de votre magazine préféré, on l’a joué prudent, attendant que le nuage se dissipe pour pointer le bout de notre nez. Et nous voilà, c’est reparti… avec du retard, mais toujours avec qualité et envie ! Grâce à aux annonceurs présents au travers des pages de ce numéro d’abord, qui nous ont témoigné de leur confiance dès la levée des interdictions malgré une situation économique encore très difficile pour eux, et ensuite grâce à vous qui êtes allé acheter ce mag, le numéro 108, finalement daté juin-juillet 2020. Que les abonnés se rassurent, l’offre qu’il ont souscrit qui couvrait « un an d’abonnement » équivaut à six numéros  et c’est bien ce nombre de mags qui leurs seront livrés. On fait durer le plaisir chez Enduro Mag, une combine de vieux de la vieille !  Au nom de toute l’équipe Enduro Mag, je tenais à remercier les annonceurs présents à nos côtés dans ce numéro et à vous qui tenez ce mag pour votre patience et votre fidélité. Ce mag #108 est plus que jamais le vôtre, alors merci de votre participation active, car cette pause imposée vous aura permis de prendre conscience que l’Enduro vous a manqué et que c’est VOUS qui le faites vivre ! Aucun de vos messages ne nous a reproché de pointer en retard au CH du kiosque, la classe gentlemen.