Jonny Walker. Photo © Future7Media/KTM
Jonny Walker. Photo © Future7Media/KTM

Tu es en tête du championnat du monde SuperEnduro à deux courses de la fin. Tu peux le faire ?
Jonny Walker : C’est le but. J’y travaille depuis quelques années et ça arrive finalement. Mais la compétition est serrée, c’est impossible de s’y voir déjà. Je me donne à 100% et je me bats pour chaque point. J’espère que ce sera suffisant pour avoir le titre.

Tu es un ambassadeur des casques Airoh depuis plusieurs années. Qu’aimes-tu dans la marque ?
Je suis chez Airoh depuis mes débuts en Pro. Je me sens comme un membre de la famille et c’est important pour moi. Bien sûr, les casques sont de première qualité, mais ce sont l’accueil et la chaleur humaine dans cette société qui font que tant de top pilotes choisissent Airoh.

Qu’apprécies-tu dans le nouvel Aviator 2.2 ?
Le 2.2 a amené la gamme Aviator à un niveau supérieur en terme de confort et de sécurité. Airoh utilise les meilleurs matériaux pour s’assurer des meilleurs niveaux de sécurité, tout en restant léger et aéré.

L’enduro extrême est devenu très populaire dernièrement. Qu’est-ce qui t’as attiré dans ce sport ?
L’extrême permet de découvrir tellement d’endroits incroyables. Ce qui m’a attiré, c’est de rouler sur des terrains que très peu de personnes pourront ne serait-ce que visiter. Ensuite, c’est l’aspect de la course qui m’a définitivement accroché. Arriver au bout de courses si extrêmes représente un sentiment incroyable.

Quelle est ta course préférée ?
Chacune est très différente de l’autre, ce qui rend le choix difficile. Je pense que l’Erzberg est celle que je préfère. C’est la course la plus dure qu’on peut faire en moto sur une journée. Tu soumets ton corps et ta moto à un tel supplice juste pour finir ! Alors, la gagner, c’est un sentiment unique !

Avec la nouvelle série de courses Red Bull qui débute bientôt, as-tu hâte d’être déjà au Brésil ?
Je pense que ça va être une super course d’ouverture. Comme ça va être une grande première, personne n’aura l’avantage du terrain. J’ai roulé en SuperEnduro au Brésil, mais jamais en extrême. Je suis donc impatient de voir ce que les montagnes là-bas ont à nous offrir !

 
Interview par Airoh.

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