Rachetée par Torrot en 2015, on pensait GasGas sauvée des eaux, à fortiori depuis la sortie d’une nouvelle gamme enduro convaincante et de trial qui continuent de cartonner partout dans le monde. Hélas, avec une dette officielle évaluée autour de 23/24 millions d’Euros (et on a dit officielle, hein…), les matières premières ont du mal à arriver et, de fait, les motos ne peuvent pas être produites. Et donc vendues. Le cercle vicieux qui a conduit GasGas a déclenché un « ERO », une mesure économique d’urgence qui place provisoirement les 122 employés en chômage technique partiel. Ici, ça ne change rien pour les clients GasGas qui pourront toujours compter sur le SIMA pour les commandes de machines et de pièces détachées. Souhaitons vivement à GasGas, qui est quand même le constructeur qui vend le plus de trial, de parvenir, une nouvelle fois, à se sortir de ce mauvais pas.